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La maladie de la vache folle touche l'Europe, des contrôles stricts sont établis à Taïwan

PD: 02/21/01

Les craintes d'une contamination due à la consommation de produits animaux dans la foulée de l'épidémie d'encéphalopatie spongiforme bovine (ESB) qui vient de frapper l'Europe a poussé les autorités sanitaires insulaires à renforcer considérablement les mesures préventives qu'elles avaient déjà prises.

 L'épidémie d'ESB, appelée plus simplement maladie de la vache folle, d'abord apparue au Royaume-Uni, a progressé pour se répandre dans plus d'une dizaine de pays européens. Transmise par la consommation de produits issus d'animaux contaminés, comme les farines animales pour le bétail ou la viande de boeuf pour l'homme, elle est déjà considérée comme étant à l'origine de près d'une centaine de décès en Europe.

 Calmant les peurs qui commençaient à se faire jour dans l'île, la Commission d'Etat de l'Agriculture (COA) a rappelé que les importations de farines animales et d'autres produits dérivés issus du boeuf et parfois du mouton en provenance des pays européens aujourd'hui concernés avaient déjà été interdites au début des années 90.

 N'ayant découvert jusqu'alors aucune évidence d'une éventuelle contamination du cheptel bovin insulaire, la COA a indiqué qu'elle s'était récemment livrée à de nouveaux tests, lesquels n'avaient pas non plus permis de détecter de traces de l'ESB dans l'île. Désireuse cependant de ne prendre aucun risque, elle a intensifié ses contrôles, allongeant la liste des produits à risques, et donc interdits provisoirement d'importation, en provenance de treize pays européens.

 Les produits tels que les poudres de viande, le sang séché et autres huiles, sérums ou embryons de boeuf, de mouton et parfois de volaille sont désormais proscrits. L'Office de la Santé publique a en outre jugé nécessaire, comme l'ont aussi fait les autorités japonaises, dans une moindre mesure toutefois, d'adjoindre à cet éventail un certain nombre de produits cosmétiques dont la composition contient des substances d'origine animale.

 Les pays concernés par ces mesures sont l'Allemagne, la Belgique, le Danemark, l'Espagne, la France, l'Irlande, l'Italie, les Pays-Bas, le Liechtenstein, le Luxembourg, le Portugal, le Royaume-Uni et la Suisse.

 



 
 

Les lanternes sont fêtées avec couleurs à travers l'île

PD: 02/21/01

Comme chaque année, les festivités du Nouvel An chinois sont closes par la fête des Lanternes qui a lieu le 15e jour du premier mois lunaire. Cette année, tombant le 7 février, les célébrations traditionnelles qui sont devenues un festival national il y a onze ans ont été organisées pour la première fois hors de la capitale, dans la grande ville portuaire de Kaohsiung.

 Devant une foule en liesse rassemblée sur l'esplanade longeant la Rivière de l'Amour qui traverse la ville, en présence du président de la République, M. Chen Shui-bian, et du Premier ministre, M. Chang Chun-hsiung, l'immense lanterne représentant une tortue de mer s'ébattant avec un dragon volant -- rappelant que la nouvelle année chinoise, placée sous le signe du Serpent, a succédé à celle du Dragon -- s'est éclairée d'un coup dans la soirée après les traditionnels neufs roulements de tambours et de gongs.

Mesurant 27 mètres de long et pesant une trentaine de tonnes, cette lanterne composée de 50 000 ampoules de 200 watts pivotait sur elle-même, effectuant un tour complet en trois minutes, chaque tour étant marqué par la frappe de six coups sonores et une projection de lumières multicolores. En s'allumant, elle a provoqué une féérie de mille feux au-dessus de la ville. Des myriades d'images virtuelles de toutes les couleurs issues de projecteurs " laser " se promenaient dans le ciel.

 Dans le même temps, un magnifique feu d'artifice a embrasé le ciel de la ville, tandis qu'une quarantaine de chars portant des lanternes traditionnelles de toute forme a parcouru les rues de la ville sous les applaudissements.

 Pour marquer l'événement, la municipalité avait gracieusement distribué une centaine de milliers de petits lumignons ayant la forme d'un bébé serpent. Comme le veut la tradition, chacun a formulé un voeu cher pour l'année nouvelle, puis on s'est promené " sous le clair de lune ", une lanterne à la main.

 La Fête des Lanternes a aussi été commémorée dans les autres villes de l'île. A Taipei, le festival " municipal ", sans connaître les apparats du Festival national, a connu quelque éclat. Autour du mémorial Tchang Kaï-chek, sous le thème Danses du Serpent d'or dans le monde, l'exposition de milliers de lanternes a fait preuve de créativité, combinant tradition et modernité.

 Ailleurs dans l'île, chaque communauté a également marqué dans la joie selon ses moyens, parfois modestes, cet événement célébré avec toujours autant de vivacité.

 



 
 

Le Prix Nobel de Littérature a promis de revenir

PD: 02/21/01

Invité pour deux semaines dans l'île par l'Office municipal des Affaires culturelles (BCA) de Taïpei, comme auteur en résidence, le premier écrivain d'expression chinoise à obtenir le Prix Nobel de Littérature, Gao Xingjian, a exprimé à son arrivée le 1er février son attachement profond à la culture chinoise, en particulier à Taïwan où elle vibre partout et à chaque instant. L'écrivain chinois, d'origine continentale mais de nationalité française, était accompagné de son amie, Mme Yang Fang-fang.

 Lors d'une conférence de presse, préférant taire les rapports désagréables qu'il entretient avec les autorités continentales, il a déclaré " se sentir comme chez lui " à Taïwan où " il n'existe pas de tabou ".

 Il a été reçu par le président de la République, M. Chen Shui-bian, qui a loué sa tenacité face aux pressions continentales exercées sur lui et les siens. En effet, Pékin avait critiqué le choix du comité directeur du Prix Nobel en Suède, considérant comme une " manoeuvre politique " l'attribution à Gao Xingjian de la prestigieuse récompense.

 Gao Xingjian a promis de revenir prochainement dans l'île. Egalement artiste peintre, il avait déjà accepté, avant de se voir décerner la récompense internationale en octobre dernier, une première invitation du BCA à séjourner à Taïpei comme artiste en résidence.

 L'Université bouddhique Fo Guang, à Ilan, dans l'est de l'île, a annoncé par la voix de son président, M. Kung Peng-cheng, que son fondateur, le Vénérable Hsing Yun, avait adressé à Gao Xingjian une invitation à venir enseigner la littérature dès la rentrée universitaire prochaine.

 



 
 

Salon international du Livre de Taïpei : la France invitée d'honneur

PD: 02/21/01

La 9e édition du Salon international du Livre de Taïpei (TIBE) s'est tenue du 1er au 6 février au Centre de Commerce international, attirant plus de 300 000 visiteurs. Parrainé par l'Office d'Information du Gouvernement (GIO) et organisé par la Fondation pour la Promotion des Editeurs chinois, de Taïwan, ce salon est le plus important d'Asie et le 4e du monde. La première édition en 1987, relativement modeste, avait réuni 67 éditeurs de 11 pays, pour 85 stands. Cette année, pas moins de 886 maisons d'édition de 46 pays étaient présentes, réparties sur 1 838 stands. Grâce à cette manifestation, annuelle depuis 1998, Taïpei est devenue la plate-forme idéale et incontournable en matière d'échanges littéraires et de promotion du livre en Asie.

 Le TIBE a été inauguré en présence du président Chen Shui-bian. Les deux premiers jours, le salon était exclusivement réservé aux éditeurs et professionnels du livre, l'occasion pour eux d'échanger, de négocier dans un calme relatif l'achat ou la cession de droits d'auteurs, de rencontrer des traducteurs ou encore des libraires, avant l'affluence du grand public.

 Après l'Allemagne en 1999 et la Grande-Bretagne l'an dernier, c'était cette année au tour de la France d'être l'invitée d'honneur de cet événement. " Taïwan est très importante pour l'industrie française de l'édition, car c'est l'un des tous premiers pays acheteurs de droits de propriété intellectuelle en Asie, après la Corée [du Sud], la Chine et le Japon, souligne Mme Elisabeth Laurin, récemment nommée à la direction de l'Institut français de Taïpei (IFT). Il est par conséquent extrêmement précieux d'être bien informé sur les différents aspects juridiques et écono-miques de l'édition à Taïwan. "

 L'IFT et France Edition, organisme de promotion de l'édition française à l'international, ont assuré l'organisation de la participation de la France au TIBE. Quelque 2 200 ouvrages en français ou en version chinoise ont été offerts à la curiosité des professionnels et du public au pavillon français, regroupant environ 80 éditeurs.

 De nombreuses conférences ou rencontres avec des auteurs et traducteurs étaient au programme. L'IFT et France Edition avaient notamment invité l'historien Pierre Vidal-Naquet et l'écrivain et sinologue André Lévy, par ailleurs traducteur de l'écrivain taïwanais Bai Xian-yong.

 La Fnac, qui possède un magasin à Taïpei et projette d'en ouvrir deux autres dans un proche avenir, était également très présente sur le salon. Elle ne disposait cependant pas de stand de présentation d'ouvrages, souhaitant privilégier la rencontre entre auteurs et lecteurs qu'elle a accueillis dans un large espace, le " Café littéraire ". Parmi les invités, Andrei Makine, prix Goncourt et Médicis pour Le testament français en 1995, Marc Lévy, auteur d'Et si c'était vrai..., en cours d'adaptation pour le grand écran par Steven Spielberg, et l'écrivain japonais Ryu Murakami. Des auteurs taïwanais ont bien entendu participé aux rencontres, parmi lesquels Yang Lin, Ping Lu, Bai Xian-yong, Ping Fan, Chung Chiao et Lan Fu-chou.

 Gao Xingjian, prix Nobel de Littérature l'an dernier, était également présent, invité pour deux semaines sur l'initiative de l'Office des Affaires culturelles de la ville de Taïpei, dans le cadre d'un programme d'écrivains en résidence. Deux de ses traducteurs, Liliane et Noël Dutrait sont également intervenus dans le cadre des rencontres du " Café littéraire " de la Fnac.

 Deux séances quotidiennes de films français sous-titrés en chinois ont été offertes au public durant le salon. La France est réputée à Taïwan pour la qualité de ses films et de ses documentaires, mais ses images ne sont pour l'instant pas assez présentes dans les circuits commerciaux. Pour cette raison, le service de coopération et d'action culturelle de l'IFT, dirigé par M. Pierre Fournier, a vu récemment la création d'un nouveau poste, celui d'attaché audiovisuel. Il est occupé par M. Cédric Alviani qui a pour tâche de faire le lien entre les professionnels français et taïwanais (télévision, radio, cinéma, musique, Internet). Son premier rôle est de faire connaître localement les catalogues de programmes français, disponibles en chinois traditionnel et en anglais. Le second, est d'informer les compagnies françaises de l'évolution du paysage audiovisuel taïwanais, non seulement dans l'optique de vendre leurs programmes, mais aussi pour des projets de coproduction ou de distribution de films taïwanais en France.

Bien entendu, l'IFT participe également aux festivals de cinéma taïwanais et prépare la mise en place d'une diffusion gratuite de films français dans les universités et centres culturels. Enfin, le site de l'Institut (www.fi-taipei.org) s'enrichira bientôt d'une rubrique audiovisuelle en langue chinoise, où sera présentée entre autres une sélection de radios et télévisions directement accessibles par le web.

 L'année ne fait que commencer et, après le Salon international du Livre, l'IFT va s'impliquer dans l'organisation de plusieurs projets culturels d'envergure. A partir du 24 mars, le Musée national d'Histoire de Taïpei accueillera pour une durée de quatre mois l'exposition Trésors de Mésopotamie - Collection du Louvre.

 Autre exposition importante, de novembre 2001 à février 2002, au Musée national du Palais, 300 ans de peinture française. Il s'agit de l'exposition retour de Mémoire d'Empire présentée en 1998 au Grand Palais à Paris. Rassemblant des chefs-d'oeuvre de la peinture française des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles, ce sera une des plus importantes expositions françaises organisées à Taïwan ces dernières années.

 Au cours de ce même mois de novembre, l'IFT organisera une opération appelée Les lieux de la création contemporaine. L'objectif est de présenter pendant deux semaines au moyen de films, de livres et d'interventions d'artistes, les structures de la création contemporaine en France: fondations, fonds régionaux d'art contemporain, musées, résidences d'artistes, commandes publiques. Cette manifestation se déroulera à Huashan, anciens dépôts désaffectés de Taïpei transformés en centre culturel d'art contemporain.

 Dans le domaine de la musique, l'Orchestre des Champs-Elysées se produira à Taïpei: 300 ans de musique française, en parallèle et à la même époque que l'exposition 300 ans de peinture française. Cet événement musical français le plus important jamais présenté à Taïwan offrira au public un panorama de la musique française, de Couperin à Debussy, en passant par Berlioz et Franck. L'orchestre constitué de plus de 100 membres et dirigé par Philippe Herreweghe assurera deux concerts et deux récitals.

 Un programme ambitieux et riche en cette année 2001 pour l'IFT, mais il ne s'agit là que d'un aperçu. D'autres projets à un stade avancé sont en effet en cours de discussion, mais pas encore confirmés.

--Bernard Pronost

 



 
 

Made in Taiwan

PD: 02/21/01

Fête annuelle du livre et de l'écrit placée sous l'égide du ministère français de la Culture, la seconde édition à Taïpei de l'opération Lire en fête en octobre dernier a eu pour thème la bande dessinée. Les organisateurs avaient invité à participer à cette manifestation trois dessinateurs français, Golo, Alice et Adamov, ainsi qu'un belge, Delaby.

 Originaire de Bayonne mais installé au Caire depuis de nombreuses années, Golo s'est senti bien à Taïwan, très bien. A tel point qu'il y est resté cinq semaines et en a profité pour réaliser de nombreux croquis. Le temps d'y mettre un peu d'ordre et de les peaufiner au Caire, il était de retour à Taïpei pour l'ouverture du TIBE le 1er février. Il y a présenté le résultat de son travail, un recueil de B.D. intitulé Made in Taiwan. Dans cet ouvrage publié en version française et chinoise par les Editions Moishe, avec le soutien de l'IFT, Golo décrit en images et avec humour des scènes caractéristiques de la vie quotidienne captées dans les rues de Taïpei. Une vision spontanée d'un français qui débarque à Taïwan pour la première fois, et un beau succès au salon du livre!

 



 
 

Une marée noire touche le parc marin de Kenting

PD: 02/21/01

L'Office de la Protection de l'Environnement (EPA) s'est lancé dans une course contre la montre pour nettoyer le littoral du sud de Taïwan touché par une marée noire telle qu'on n'en avait pas connu depuis 1977.

 Plusieurs centaines de tonnes de brut se sont déjà échappées des soutes d'un cargo grec, l'Amorgos, qui s'est échoué le 14 janvier à proximité de la réserve marine du Parc de Kenting, provoquant une catastrophe écologique sans précédent dans la région.

 L'EPA, qui a demandé l'aide de l'armée, a formé le 5 février une cellule de crise, prenant des mesures d'urgence qui sont arrivées trop tard, a déclaré deux jours plus tard le Premier ministre, M. Chang Chun-hsiung, critiquant à l'occasion du conseil des ministres la lenteur de la réaction officielle.

 Après avoir souligné l'inexpérience du gouvernement en la matière, il a promis d'établir un plan d'action impliquant l'ensemble des ministères concernés, afin d'éviter qu'une telle situation ne se reproduise à l'avenir. Il s'est également inquiété des conséquences de cette catastrophe sur l'équilibre du fragile environnement marin du sud de l'île.

 De la cargaison de brut que transportait le cargo vers la Chine continentale, seules 1 150 t se seraient répandues en mer, dont 200 à 300 qui auraient été entraînées par les courants en direction du Parc national de Kenting. Les centaines de personnes qui ont été engagées dès le début de la crise par le propriétaire du navire pour nettoyer le littoral ont été rejointes depuis par plus de 1 000 hommes de troupe, venus leur prêter main forte.

Les observations initiales, rendues difficiles par l'état de la mer, ont néanmoins montré que le reste de la cargaison ne risquait pas de s'échapper, pour le moment. C'est toujours en raison du mauvais temps que les travaux de la compagnie de renflouage singapourienne, commanditée par l'armateur du navire, ont été rendus délicats.

 L'administration du parc affirme que plu-sieurs espèces de mammifères marins pourraient être mena-cées, ainsi que les célèbres bancs de corail et les plages de la région, avec des consé- quences dramatiques en termes écologiques.

Quant aux industries locales de la pêche et du tourisme, elles ne seront pas épargnées non plus, puisque l'on anticipe déjà des pertes économiques élevées.

 Les responsables de la troisième centrale nucléaire, située à une dizaine de kilomètres de l'origine de la fuite, suivent eux aussi la situation avec attention. Ils estiment qu'il n'y a pas de risque que la marée noire puisse pénétrer le système de refroidissement des réacteurs.

Les 25 membres d'équipage de l'Amorgos, originaires de Grèce, des Philippines et de Roumanie, ont tous été secourus, mais le capitaine et quelques-uns de ses officiers de bord ont été empêchés de quitter le territoire, afin de répondre aux questions des enquêteurs. Les autorités du Parc de Kenting envisagent en effet de poursuivre en justice le propriétaire du navire.

 



 
 

Les correspondants de Xinhua s'installent à Taïwan

PD: 02/21/01

Prônant une nouvelle politique de la " porte ouverte ", Taïpei cherche à être plus accessible au monde et au continent. Dans ce cadre, les deux premiers correspondants de l'Agence Chine Nouvelle (Xinhua), Mme Fan Liqing, directrice adjointe des Affaires de Taïwan, Hongkong et Macau de Xinhua, et son collaborateur, M. Chen Binhua, sont arrivés le 8 février à Taïpei pour prendre leur poste dans l'île, effectuant un premier séjour d'un mois.

 Originaire de la province du Fujian et s'exprimant en sud- foukiénois -- appelé ici dialecte taïwanais -- Mme Fan Liqing, qui a déjà effectué trois visites dans l'île, a indiqué que d'autres médias continentaux, comme le Quotidien du Peuple, cherchaient aussi à établir une antenne à Taïwan.

 Les accueillant, Mme Lee Cher-jean, directrice générale adjointe de l'Office d'Information du Gouvernement, leur a indiqué qu'ils pourraient couvrir librement les faits de la région de Taïpei, alors qu'une permission spéciale leur serait nécessaire pour faire des interviews ailleurs dans l'île ou relater des événements concernant des personnalités politiques de haut rang.

 Le ministère de la Défense nationale a pour sa part fait savoir que les deux correspondants continentaux seraient les bienvenus à ses briefings hebdomadaires.

 Auparavant, les journalistes continentaux étaient autorisés à couvrir un événement insulaire dans les limites d'une courte visite de dix jours. Jusque-là, 300 d'entre eux ont pu ainsi se rendre dans l'île.